À propos de la dite « Loi de révolution productive, communautaire et agricole » d'Evo Morales

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    Pedro
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    Date d'inscription : 18/06/2011

    À propos de la dite « Loi de révolution productive, communautaire et agricole » d'Evo Morales

    Message par Pedro le Sam 2 Juil - 17:53

    Cet article a été traduit et publié parce qu'il est intéressant, argumenté et ne part pas dans les délires sur le "fascisme bolivarien" ou autres, délires notamment de séquelles de la décomposition du PCP après la défaite de 1992 (certains groupuscules, à part l'impérialisme U$, on se demande vraiment à quoi/qui ils servent... : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ).
    Mais il est clair aujourd'hui que les "bolivarismes" partent en vrille total ! Ou alors, combien de guérilleros révolutionnaires livrés (encore récemment par l’Équateur) et de lois introduisant les OGM faudra-t-il pour s'en rendre compte !? Il faut se résoudre, je crois, à ce que la révolution mondiale ait franchi un cap et que ces régimes réformistes, ayant exprimé les aspirations des masses populaires à un moment donné, sont aujourd'hui dépassés par les tâches historiques à l'ordre du jour, et "aspirés" par la réaction continentale comme planche de salut...


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    Par le PARTIDO COMUNISTA SOL ROJO DE BOLIVIE



    Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !


    LES SEULS BENEFICIAIRES : LES PROPRIÉTAIRES FONCIERS DE NOUVEAU TYPE ET LES PAYSANS RICHES

    Cette loi prétend servir ni plus ni moins à la nouvelle classe émergente des rangs du gouvernement actuel et du Mouvement vers le Socialisme (M.A.S.), qui ont la capacité d’en retirer les bénéfices, entre autres aspects, à travers le crédit, l'application de « technologie mécanisée », la mise en œuvre de « plus de systèmes d'irrigation », la création de deux entreprises étatiques (un d'appui à la production de semences et une autre de production de fertilisants et d’engrais) et de l'Assurance Universelle Agricole « Pachamama ».

    Dans la mesure où cette loi ne contient aucune proposition visant à dépasser la propriété privée sur la terre, ni l'agriculture de petite échelle, il ne s'avère pas difficile de comprendre comment la nommée « économie communautaire » - constituée majoritairement par de petits propriétaires parcellaires (lire : paysans pauvres) -, serait capable de jouer un rôle important dans la production d'aliments pour la population bolivienne et d'atteindre des niveaux collectifs de production agricole.

    La reconnaissance des Communautés comme « organisations économiques communautaires », n'explicite pas les raisons de cette dernière et encore moins les objectifs économiques que poursuit une telle mesure. On cherche, en gros, à fournir l'accès individuel/familial de ces « communautaires » (lire : les partisans évistes) à de plus grandes ressources économiques, principalement par la voie de l’autorisation de crédits qui, comme c’est déjà habituel depuis l'instauration du dénommé « néo-libéralisme » en 1985, se feront par l’intermédiaire de la bourgeoisie compradore (lire : les Banques financières). En aucun cas, la reconnaissance des Communautés comme « organisations économiques communautaires » n’impliquera de promouvoir des formes de production collectives orientées vers l'agriculture à grande échelle.

    Comme ce projet de loi ne vise certainement pas à dépasser la petite production rurale (présente fondamentalement dans la zone andine) et à balayer la propriété privée sur la terre, il convient de se demander pourquoi cette fois-ci la petite voire minuscule parcelle campagnarde communautaire, serait en conditions de dépasser sa tendance à avoir toujours moins d'importance dans l'ensemble de la production agricole du pays.



    La petite et la grande production agricole

    L’information statistique relative à l'évolution de la production de blé durant les dernières années dans le pays, est un bon exemple qui permet d'apprécier pourquoi existe la nécessité d’aller de l'agriculture de petite échelle vers l'agriculture de grande échelle, si l’on prétend augmenter les niveaux de production de l'« économie communautaire », ce qui ne sera évidemment pas possible si dans le même temps subsiste un système semi-féodal de production.

    Bien qu'il soit possible de signaler un accroissement dans les surfaces cultivées et dans les volumes de production de blé, fondamentalement à la charge de petits producteurs des départements de Cochabamba, Chuquisaca, Potosí et de La Paz, ceux-ci sont en pratique marginaux par rapport à ceux de l'Est du pays.

    Ces chiffres reflètent les limitations propres de la petite propriété rurale qui ne peut pas développer considérablement sa surface cultivée, sinon au prix d'une plus grande spécialisation productive, ou à travers la location et/ou l'achat intra-communal ou extra-communal d'autres terres, rendant impossible aussi d'incorporer de la technologie moderne, ce qui l’empêche d'augmenter substantiellement ses niveaux de productivité.

    Pour cette raison, la tendance de la loi promulguée, est de stimuler, sans doute aucun, la grande propriété foncière de nouveau type, la production agricole d'une nouvelle classe émergente qui depuis 2006, se développe comme bourgeoisie bureaucratique au sein de l’Etat appelé « plurinational », en condamnant de grands secteurs de la population rurale à l'abandon, à la marginalisation et à la misère sans retour.



    Le Mouvement vers le Socialisme et la petite propriété rurale

    Le M.A.S. comme parti dirigeant, ne conçoit pas dans son programme bourgeois ni dans son action d’exclure et/ou écraser la propriété privée des moyens de production. Pour cette raison, l'intérêt d'Evo Morales et son régime ne se centre pas sur la défense et la projection de la propriété sociale de la terre, mais sur l’impulsion, la consolidation et la matérialisation de la propriété privée mais de cette dernière, dans chacune de ses dimensions : petite, moyenne ou grande.

    Pour cette raison, le gouvernement du M.A.S. propose un « socialisme communautaire », qui d'un point de vue théorique et discursif se base prétendument sur le titre collectif du « territoire communal », avec prédominance de la propriété ou de l'usufruit privé de la terre pour la production, et non de la propriété collective ou sociale de la terre pour la production collective qui permettrait justement d'atteindre - par la suppression de la petite propriété - la grande production sociale ou collective paysanne, agricole et d'élevage.

    Pour cette raison, cette loi - comme beaucoup d'autres du gouvernement du M.A.S. - finira par favoriser ceux de toujours : les grands propriétaires d’ancien et de nouveau type (ce qu'on appelle de manière erronée « chefs d'entreprises agricoles ») et aux paysans riches, les alliés fondamentaux du M.A.S. Ce sont eux qui en profiteront, à partir de l'application de cette loi, avec des ressources additionnelles, parce que ce petit groupe est en conditions d'obtenir des crédits accordés avec des garanties hypothécaires sur les machines, équipements, autres moyens de production, production actuelle ou future, bétails et autres actifs et garanties personnelles considérés dans la loi, ainsi que d'acquérir des « technologie mécanisée », semences améliorées, fertilisants et engrais et de payer une partie des primes pour l'assurance agricole « Pachamama ».



    [note SLP : si les extraditions de militants colombiens par Chavez a été un coup de tonnerre pour la "gauche radicale" idéaliste du continent et du monde entier, la présente loi en est un pour les ONG et autres mouvements écologistes petits-bourgeois, qui avaient fait d'Evo Morales leur champion... comme si l'on pouvait être "socialiste" ou "défenseur de la Terre Mère" "parce qu'on le veut (vaut ?) bien", indépendamment des positions de classe, des rapports de forces entre les classes et entre les Peuples et les monopoles impérialistes, etc.

    La suite du texte expose leurs réactions à travers le monde]



    Les transgéniques pour la sécurité alimentaire ?

    « Serait-il possible que le gouvernement du M.A.S. propose la légalisation des transgéniques en Bolivie ? » se demandent beaucoup d'écologistes et quelques militants de ce parti de gouvernement, qui croyaient aveuglément en Evo Morales, héros et défenseur mondial autoproclamé de la Mère Terre.

    Quand s’est confirmée la mauvaise nouvelle, les écologistes du pays et de l'étranger se sont sentis aussi désillusionnés que les travailleurs boliviens après le gasolinazo de Noël. « Apparemment la Pachamama n'obtient pas l'appui nécessaire de ses fils parlementaires qui ne savent pas la défendre », a regretté le journaliste Fortunato Esquivel.

    « Il doit y avoir une grave erreur dans l'information de certains de nos parlementaires pour qu'ils proposent de donner libre voie au commerce de semence transgénique », s’est interrogé l'ex sénateur du M.A.S. Antonio Peredo. Les « honorables » du MAS sont une troupe de « lève-mains » soumis à l'Exécutif qui fait le jeu des multinationales comme aux pires temps du néo-libéralisme, déplore le Conamaq.

    Lever la main sans savoir ce qu'ils approuvent est du « sectarisme stupide », a reproché l'ex sénateur du M.A.S. Gastón Cornejo, scandalisé par « le manque énorme de bon sens de quelques politiciens ignares » et du « discours fort peu respectable » du ministre Carlos Romero.

    Des dizaines de rapports la FAO et de l'UNESCO corroborent que le commerce transgénique renforce un modèle de production agricole indéfendable et déprédateur. L'Union of Concerned Scientists (Union de Scientifiques Concernés par la Société, USA), après avoir analysé des études de domaine durant les 20 dernières années, est arrivée à la conclusion que la prétendue augmentation de rendements des cultures OGM est complètement fausse. Il a été démontré dans la pratique que la culture industrielle de transgéniques intensifie l'utilisation de pesticides agro-industriels et dévaste des secteurs étendus. Le plus grand danger est la pollution biologique des espèces et des cultures.

    Il a été scientifiquement vérifié que les OGM contaminent les espèces indigènes. En avril de cette année, 270.000 agriculteurs non-OGM victimes de pollution génétique ont attaqué Monsanto devant un tribunal de New York. L'histoire a démontré que les semences organiques ne peuvent pas coexister avec les semences transgéniques de le commerce agricole, a affirmé Public Patent Foundation (PUBPAT).

    La Bolivie est le centre d'origine d'innombrables variétés de maïs, pomme de terre, quinua, noix amazonienne, haricots, arachide et racines andines et autres cultures qui apportent la souveraineté alimentaire du monde ; les transgéniques attentent contre cette richesse, a alerté le Forum bolivien sur l'Environnement et le Développement (Fobomade). Il serait extrêmement dangereux d’introduire des transgéniques dans le pays, car nous pourrions exposer la richesse indigène à la pollution horizontale de pollens et gènes, a signalé la Ligue de Défense de l'Environnement (Lidema).

    Le soja transgénique contamine déjà la production nationale, et on laisse maintenant ouverte la porte aux transgéniques de maïs, de riz, de blé, de canne, fondamentaux dans le régime quotidien des Boliviens. « Voulons-nous répéter l'expérience du soja dans d'autres cultures ? Défendrons-nous ainsi les droits de la Mère Terre ? », ont demandé des dizaines d'organisations sociales boliviennes à Evo Morales par une lettre ouverte.

    Des données scientifiques abondantes démontrent que ni les OGM, ni les pesticides agro-industriels comme le glyphosate ne sont inoffensifs pour les hommes ; au contraire, ils constituent un danger grave pour la santé humaine. C'est pourquoi l'Italie, la Grèce, la Suisse, l'Allemagne et même le Pérou ont déclaré des moratoires sur la culture de transgéniques par plusieurs années.

    Peut-être ceux du MAS ne sont pas conscients des risques ? « Je suis convaincu que les produits transgéniques font beaucoup des dommages ; cela est démontré scientifiquement. Certains ignoreront sûrement ce que je dis, mais d’ici à un certain temps tout le monde me donnera raison », disait Evo le 28 avril 2010 en Sucre, et il a proposé que la Bolivie soit « territoire libre de transgéniques ».

    « Vous avez été un espoir pour les organisations de la société civile et les mouvements sociaux de la région et du monde, pour promouvoir une gestion différente de celles que nous impose le pouvoir des transnationales et le Capital… (Mais), les transgéniques vont contre le Bien Vivre que vous nous avez promis », ont rappelé à Evo, par une lettre publique, des dizaines d'organisations environnementalistes de toute la planète.

    Président Evo, apprenez de notre expérience : « La modification génétique, en privatisant les biens publics par l'intermédiaire des brevets de vie, détruit primordialement les valeurs que la Bolivie a défendues », a indiqué le directeur exécutif de Food & Water Watch aux Etats-Unis, Wenonah Hauter, par une autre lettre publique.

    Il est vérifié que le commerce transgénique est une nouvelle forme de domination qui nous soumet toujours plus aux grandes corporations de l'agro-capitalisme, qui font pression politiquement pour maintenir « un modèle d'affaires où les profits sont atteints aux dépens de l'environnement et des sept milliards de personnes qui produisent et consomment les aliments », a admonesté le directeur exécutif d'Oxfam, Jeremy Hobbs.

    Il faut examiner « avec la plus grande attention » les causes et implications de la crise alimentaire mondiale pour ne pas prendre de « décisions précipitées », ont recommandé la FAO, le Pape et des centaines d'académiques et experts de gauche, centre-droit et jusqu'à des démocrates libéraux, auxquels profitent les transgéniques monopolisés par Monsanto.

    Plusieurs études de l'ONU et d'autres institutions indépendantes indiquent que l'agriculture contemporaine pourrait nourrir jusqu’à 12 milliards de personnes, le double de la population actuelle. Par conséquent, la crise alimentaire n'est pas un problème de manque de ressources, d’investissement ou de production, mais de « priorités », a souligné le directeur Général de la FAO Jacques Diouf. Il ne s’agit pas que nous produisions davantage d'aliments, mais de la manière dont ces produits sont bien distribués et dont les gens ont la capacité acquisitive pour les acheter, a souligné le rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l'alimentation Olivier de Schutter.

    La faim dans le monde ne dépend pas tant de la pénurie matérielle mais du manque de volonté politique pour faire face à la cause structurelle de la crise : le système économique qui met à sac et exploite les ressources de la terre et les biens communs de l'humanité « de manière destructive » et en rejetant tout type d'« ingérence » de caractère moral, a sermonné le Pape Benoît XVI dans l’encyclique Caritas in veritate.



    La stratégie d'Evo Morales : impulser la production latifundiste de la terre

    Il est clair que la nouvelle stratégie agricole bolivienne n'est pas de « revaloriser » la culture agricole ancestrale mais de favoriser la production agricole des nouveaux et resurgis propriétaires fonciers, avec une focalisation sur les transgénique qui approfondit l'oppression du pays par les multinationales du marché des transgéniques. Nous parlons d'un modèle productif totalement soumis aux semences et aux facteurs de production qui ne répond absolument pas à la réalité et aux nécessités boliviennes, critique María Julia Jiménez, de l'Association de Producteurs Écologiques de la Bolivie.

    Président Evo : « Nous ne comprenons pas cette mesure, qui apparaît comme quelque chose de profondément contradictoire, puisque vous même avez manifesté à de multiples reprises votre critique de ces cultures… Ce serait une mesure suicidaire pour la Bolivie et un dur coup pour tous et toutes ceux qui croient qu'il est possible de suivre un chemin nouveau et juste avec les gens et la Mère Terre », ont dit des écologistes et des intellectuels de l'étranger.

    Président Evo : nous les Boliviens attendions un changement dans le processus productif agricole, mais l'ensemencement de soja transgénique a été augmenté de 40 à 85% sous la gestion de votre gouvernement, avec l'augmentation conséquente de l'utilisation d'herbicides fongicides et insecticides de plus de 300%, ont averti à Evo des dizaines d'ONG boliviennes. Par débordement, le ministre de Développement Rural veut maintenant réduire à zéro les tarifs d'importation d'agrochimiques, soi-disant parce que les paysans « dépensent beaucoup » dans les produits chimiques.

    Tout ceci contredit les buts et les principes de la loi de RPCA elle-même : « Obtenir la Souveraineté Alimentaire dans des conditions d’innocuité et de qualité pour le Bien Vivre des bolivien-ne-s, en harmonie et en équilibre avec la Mère Terre » (Articles 3 et 6) ; et « garantir la provision d'aliments et un état nutritionnel adéquat » (Art. 12).

    Ne mentez pas Président : Avec les transgéniques et des pesticides on ne vit pas bien, ni on ne garantit une alimentation et un état nutritionnel adéquats. Les transgéniques offensent la Mère Terre et violent les droits fondamentaux à la vie, à l'existence et « à continuer des cycles vitaux et des processus libre de la modification humaine ; et à ne pas avoir sa structure cellulaire contaminée ou altérée génétiquement… ».

    La loi pro transgénique viole l'article 255 paragraphe 8 de la Constitution et nuit aussi à une dizaine de droits élémentaires de la Nature reconnus par la Loi de la Mère Terre et du Bien Vivre, parmi lesquels le droit de chacun droit à l'air propre et à l'eau pure ; à l'équilibre ; à ne pas être contaminé et « ne pas être affectée par des méga infrastructures et des projets de développement… ».

    Eu égard à tout ce qui précède, les organisations sociales du monde entier exigent du prétendu défenseur de la Mère Terre qu'il assume une position plus claire et cohérente avec son discours : «un pays qui a constitutionnalisé les Droits de la Mère Terre ne peut pas mettre en danger la biodiversité, qui est patrimoine collectif de tout le peuple bolivien ».

    Un gouvernement qui appelle à « établir une nouvelle relation harmonieuse entre l'homme et la nature comme garantie de sa régénération » - comme le prône le Vice-président Alvaro García Linera-, ne peut pas favoriser les « affaires » de quelques chefs d'entreprise et multinationales au prix de la santé de la Pachamama.

    Président Evo : « Un gouvernement comme le votre ne peut pas être rendu aux intérêts des entreprises transnationales de semences qui sont aussi les propriétaires des agro-pesticides nécessaires ; un représentant du peuple ne peut pas approuver des semences pensées pour l'exportation déplaçant les cultures destinées à l'alimentation humaine. Vous ne devez pas, Monsieur le Président », insiste l'activiste espagnol Gustavo Duch Guillot.

    « Il est totalement pertinent que l'État bolivien adopte le principe de précaution et élimine les articles 15 et 19 de la loi RPCA, en assumant son obligation de veiller à la santé de la population, à l'écosystème et au patrimoine génétique du pays ».

    Le mouvement écologiste international est confiant que le gouvernement de Morales indiquera et corrigera ses erreurs, et s'occupera positivement des inquiétudes du peuple, fidèle à sa promesse « d'agir en obéissant au peuple », et pour le bien de la souveraineté alimentaire et des soins et la défense de la Mère Terre. Ne pas le faire, par la loi pro-transgénique, « peut avoir un effet dévastateur aussi grave que le gasolinazo », signale l'ex sénateur Cornejo.

    Si le gouvernement décide de légaliser les transgéniques, Evo muterait de « défenseur mondial » de la Mère Terre à valet de Monsanto et trahirait sa propre « révolution démocratique culturelle». Ce serait la fin du prétendu « processus de changement », mettent en garde les écologistes.



    Cochabamba, Juin 2011



    PARTIDO COMUNISTA SOL ROJO DE BOLIVIA

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    Ecraser la propriété privée des terratenientes d'ancien et de nouveau type !!!

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    NON A LA LOI D'EVO MORALES SUR UNE PRETENDUE "REVOLUTION PRODUCTIVE, COMMUNAUTAIRE ET AGRICOLE", QUI NE SERT QUE LES TERRATENIENTES !


      La date/heure actuelle est Mar 12 Déc - 10:02